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Plus fort et plus rapide que l’article 50, le Coronavirus...

lundi 24 février 2020, par anonyme (Date de rédaction antérieure : 24 février 2020).

CRASHEBDO mag

Le Coronavirus va-t-il rétablir les frontières dans l’UE.

Même François Asselineau n’y avait pas pensé… l’UPR infectée, scandale sanitaire ? Seulement affectée…

Article 50 du traité sur l’Union européenne https://fr.wikipedia.org/wiki/Artic…

Coronavirus

https://fr.wikipedia.org/wiki/Coron…

Coronavirus Rapport en Temps Réel sur le nombre de cas :

https://fr.safetydetectives.com/nov…

22 Messages de forum

  • Etienne Chouard s’énerve sur l’ouverture des frontières.
    (vidéo 5’38’’)
    https://www.youtube.com/watch?v=edQ…

    « Absolument tout ce qui est vivant a besoin vitalement d’une limite : la membrane de la cellule, l’écorce du végétal, la peau de l’animal (y compris de l’animal humain), la frontière du corps social… PERMETTENT LA VIE.
    Rien ne vit sans frontière.
    Si on retire sa limite à un être, on lui retire sa vie, mécaniquement, forcément.
    Si tu supprimes la frontière d’un être, tu le tues.
    Et c’est d’ailleurs le but des prédateurs (caché en l’occurrence). »

    Lisez « Éloge des frontières » de Régis Debray ; c’est passionnant.

    http://www.gallimard.fr/Catalogue/G…

    Extraits :

    « Ce qu’il y a de profond chez l’homme, disait Valéry, c’est la peau. » La vie collective, comme celle de tout un chacun, exige une surface de séparation. Emballage d’abord. La profondeur suit, comme l’intendance.
    La matière n’a ni sac ni peau. Seule la cellule a une membrane. Les eucaryotes en ont même deux, autour du noyau et de la cellule. La peau serait l’organe primordial des épigenèses, le premier reconnaissable chez l’embryon. C’est en se dotant d’une couche isolante, dont le rôle n’est pas d’interdire, mais de réguler l’échange entre un dedans et un dehors, qu’un être vivant peut se former et croître.
    Pas d’insecte sans kératine, pas d’arbre sans écorce, pas de graine sans endocarpe, pas d’ovule sans tégument, pas de tige sans cuticule, etc.
    Un système vivant est une surface repliée sur elle-même, dont l’idéaltype est la sphère, bulle ou boule, et notre village ou maison natale un ersatz en 3D, gaine, gousse ou coquille. C’est à cette cavité amniotique que nous revenons chaque soir en nous glissant sous l’édredon, en fermant les écoutilles. Survivre, c’est sauvegarder les plis et les replis.
    Régis Debray, « Éloge des frontières » (2010), p. 37.

    La frontière est un lieu de passage, d’échanges. La bonne frontière est poreuse, dans les deux sens. Tout organisme vivant a une frontière. La peau est la première de toutes… Elle assure la condition sine qua non du vivant : la séparation régulée entre un dehors et un dedans.
    Régis Debray, « Éloge des frontières » (2010).

    Une idée bête enchante l’Occident :
    l’humanité, qui va mal, ira mieux sans frontières.
    Régis Debray, « Éloge des frontières », 2010.

    La mondialisation des objets produit une tribalisation des sujets.
    Régis Debray.

    La frontière a mauvaise presse : elle défend les contre-pouvoirs. N’attendons pas des pouvoirs établis, et en position de force, qu’ils fassent sa promo. Ni que ces passe-murailles que sont évadés fiscaux, membres de la jet-set, stars du ballon rond, trafiquants de main-d’œuvre, conférenciers à 50 000 dollars, multinationales adeptes des prix de transfert déclarent leur amour à ce qui leur fait barrage.

    Dans la monotonie du monnayable (l’argent, c’est le plus ou le moins du même), grandit l’aspiration à de l’incommensurable. À de l’incomparable. Du réfractaire. Pour qu’on puisse à nouveau distinguer entre le vrai et le toc.
    Là est d’ailleurs le bouclier des humbles, contre l’ultra-rapide, l’insaisissable et l’omniprésent. Ce sont les dépossédés qui ont intérêt la démarcation franche et nette. Leur seul actif est leur territoire, et la frontière, leur principale source de revenu (plus pauvre un pays, plus dépendant est-il de ses taxes douanières). La frontière rend égales (tant soit peu) les puissances inégales.

    Les riches vont où ils veulent, à tire-d’aile ; les pauvres vont où ils peuvent, en ramant. Ceux qui ont la maîtrise des stocks (de têtes nucléaires, d’or et de devises, de savoirs et de brevets) peuvent jouer avec les flux, en devenant encore plus riches. Ceux qui n’ont rien en stock sont les jouets des flux. Le fort est fluide. Le faible n’a pour lui que son bercail, une religion imprenable, un dédale inoccupable, rizières, montagnes, delta. Guerre asymétrique.

    Le prédateur déteste le rempart. La proie aime bien.
    Le fort domine les airs, ce qui le conduit d’ailleurs à surestimer ses forces.
    Régis Debray, « Éloge des frontières » (2010), p. 75.

    Interface polémique entre l’organisme et le monde extérieur, la peau est aussi loin du rideau étanche qu’une frontière digne de ce nom l’est d’un mur. Le mur interdit le passage ; la frontière le régule. Dire d’une frontière qu’elle est une passoire, c’est lui rendre son dû : elle est là pour filtrer.
    Régis Debray, « Éloge des frontières » (2010), p. 39.

    Cristaux et minéraux ne meurent pas, privilège réservé aux végétaux et aux animaux. L’avantage de l’enveloppe se paye d’un léger inconvénient, la mort.
    Régis Debray, « Éloge des frontières » (2010), p. 41.

    On n’en finira jamais avec la frontière parce qu’elle est inhérente à la règle de droit, et […] elle est bonne à vivre.
    Le dur désir de durer l’inscrit au programme de tout ce qui bouge et respire.
    Nos « sans frontières » veulent-ils effacer l’inconvénient d’être né ? […]
    L’être et la limite adviennent ensemble, et l’un par l’autre. »
    Régis Debray, « Éloge des frontières » (2010), p. 45.

    Le prétendu combat du clos contre l’ouvert, tandem en réalité aussi inséparable que le chaud et le froid, l’ombre et la lumière, le masculin et le féminin, la terre et le ciel, continue d’amuser notre galerie. Ce lieu commun fait le bonheur des esprits courts […] C’est simple, donc utilisable, mais ce qui est d’un seul tenant est faux.

    La misère mythologique de l’éphémère Union européenne, qui la prive de toute affectio societatis, tient en dernier ressort à ceci qu’elle n’ose savoir et encore moins déclarer où elle commence et où elle finit.
    Quidam ou nation ou fédération d’États-nations, quiconque manque de se reconnaître un dessus n’assume pas son dehors. Ne tolère pas jusqu’à l’idée d’avoir un dehors. Et ignore donc son dedans.
    Qui entend se surpasser commence par se délimiter.
    Régis Debray, « Éloge des frontières » (2010), p. 62-64.

    La frontière est le bouclier des humbles ; ce sont les dépossédés qui ont intérêt à une démarcation franche et nette ; leur seul actif est leur territoire, et la frontière leur principale source de revenus.
    La classe dominante est mobile, elle est du côté des flux. L’élite des capteurs de flux ne tient pas en place, elle est partout chez elle, elle prend l’avion…

    Mais on ne vit pas dans un avion.
    Je constate que, là où il y a un faible et un fort, le faible demande toujours une frontière. Le fort ne doit pas être partout chez lui.
    Oui, aujourd’hui, l’idéologie du « sans-frontières », c’est l’idéologie du riche et du fort.
    Régis Debray, « Éloge des frontières » (2010).

    Pour faire de la liaison, il faut accepter, il faut spécifier la différence. Vouloir la liaison sans la culture, ça ne marche pas.
    La peau est faite pour recevoir, et pour exsuder. La frontière est un crible, un tamis, il est bon qu’elle soit une passoire, mais une passoire qui contrôle, une passoire qui régule.

    Les rives sont la chance du fleuve.
    En l’enserrant, elles l’empêchent de devenir marécage.
    Jacques Bourbon-Busset, cité par Régis Debray, Éloge des frontières (2010).

    On ne peut pas penser l’hospitalité, donc l’accueil, si on ne pense pas le seuil.
    Car l’homme est un être maisonnable. Il naît dans une poche, franchit une frontière pour en sortir.
    Pour s’ouvrir à l’autre, il faut avoir un lieu à soi.
    Le dieu Terminus, ce dieu romain gardien des bornes et des limites.
    Régis Debray, Éloge des frontières (2010).

    SOURCE : https://chouard.org/blog/2018/10/11…

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  • CHOUARD pense que nous sommes des entités végétales et que nous avons besoin de racines. Connard ! Crétin ! Il ignore donc que la sédentarité ne date que du néolithique ! En plus de dire du bien à propos de SORAL et de ne pas savoir ce qui s’est passé entre 1933 et 1945, il n’a aucune notion d’anthropologie… Exécrable franchouillard, il n’imagine même pas qu’émigrer puisse être un désir et aussi une excellente stratégie pour vivre plusieurs vies et acquérir des connaissances et compétences multiples en très peu de temps. Il n’a pas lu "éloge de la fuite".

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    • Plus fort et plus rapide que l’article 50, le Coronavirus... 25 février 21:02, par Qui êtes-vous ?

      Il suffit de demander poliment :
      Éloge de la fuite (format pdf)
      https://inventin.lautre.net/livres/…

      De nos jours (période contemporaine) la plupart des gens n’aiment pas émigrer et préfère très souvent vivre "le plus prés possible" du lieu où ils ont grandi, en rapport à des attaches familiales par exemple.

      Un nombre important de ces personnes lorsqu’elles sont obligées de partir pour des raisons de travail "obligatoire", reviennent fréquemment passer leur retraite ou être inhumer dans les communes, régions, pays de leur naissance, de leurs origines familiales, etc.

      Le nombre "important" de quoi ; d’étrangers ? de réfugiés ? d’immigrés ? pour raisons ; politiques ? économiques ? climatiques ? etc. Les noyers de la Méditerranée ne semblent pas partir de leurs pays d’origine pour vivre des aventures culturelles (ou par gout, admiration d’un pays, d’une culture, etc.), même si ce genre de personnes existent effectivement.

      Oui ! Je sais, Connard ! Crétin ! Et tu as même oublié pour une fois, puritain ! et l’autre apôtre de la Saint Jean de X ! Bordel de merde…

      La différence entre un immigré et un étranger
      https://www.ined.fr/fr/tout-savoir-…
      Immigration
      https://fr.wikipedia.org/wiki/Immig…
      Immigrés, étrangers (statistiques)
      https://www.insee.fr/fr/statistique…
      Frise chronologique des périodes archéologiques
      https://www.inrap.fr/periodes

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    • "Eloge de la fuite" d’ Henri Laborit, non-merci !

      J’ai un peu de mal avec cet Henri Laborit naît ( le 21 novembre 1914 à Hanoï) d’un père officier médecin des troupes coloniales française en Indochine, par conséquent il est d’une certaine classe sociale.

      Mais surtout, Henri Laborit a été rémunéré toute sa vie par le service de santé des armées !! - d’après wikipedia - et comme par hasard, il est l’inventeur de la camisole chimique (en 1951, il introduit la 4560 RP chlorpromazine, le premier neuroleptique au monde.) !! Cocorico !!

      La camisole chimique c’est :
      Ferme ta gueule à tout jamais !
      Le contrôle de tes pensées »
      L’état qui prend le contrôle total de ta vie si tu joues au dur »
      …etc

      Comme la camisole de force et la camisole chimique, aujourd’hui, le coronavirus est une intoxication mentale voulue au niveau mondial c’est une mise sous camisole des populations par les médias, … par les riches.

      En réalité le Prolo lui recherche un havre de Paix. La fuite me semble être, comme le souligne Régis Debray, pour les riches :

      « Les riches vont où ils veulent, à tire-d’aile ; les pauvres vont où ils peuvent, en ramant. Ceux qui ont la maîtrise des stocks (de têtes nucléaires, d’or et de devises, de savoirs et de brevets) peuvent jouer avec les flux, en devenant encore plus riches. Ceux qui n’ont rien en stock sont les jouets des flux. Le fort est fluide. Le faible n’a pour lui que son bercail, … »
      Régis Debray, « Éloge des frontières » (2010), p. 75.

      Camarade, "les barricades sont des frontières" elles sont nos défenses immunitaires et nous risquons notre « peau » à les défendre contre les riches, contre les prédateurs.

      Alors tu résistes ou bien tu prends la fuite…

      « L’éloge de la fuite d’ Henri Laborit, c’est « l’éloge de l’imaginaire, d’un imaginaire jamais actualisé et jamais satisfaisant, c’est la Révolution permanente ». Avec l’utopie comme guide et non comme but à atteindre.  » (Source : Chroniques du Yéti, 17 août 2008 https://yetiblog.org/archives/1196)

      PS : Merci "Qui êtes-vous ?" pour le lien, mais je l’avais déjà trouvé et je ne pense pas le lire …

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      • Plus fort et plus rapide que l’article 50, le Coronavirus... 26 février 04:04, par C’est toujours les mêmes qui dégustent...

        Henri Laborit https://fr.wikipedia.org/wiki/Henri…
        Henri Laborit est le père de Maria Laborit , actrice et metteuse en scène
        /////////////////////// du psychiatre Jacques Laborit
        /////////////////////// de Jean Laborit, réalisateur et peintre très connu
        /////// est le grand-père d’ Emmanuelle Laborit , actrice, écrivaine et chansigneuse (fille de jacques Laborit)
        //////////////////////// de Marie Noël Laborit ??????
        //////////////////////// de Philippe Laborit ??????

        Nous supposerons suivant la reproduction sociale si chère à Bourdieu que Marie Noël est femme de ménage diplômée et que Philippe est ouvrier chaudronnier…

        Moi, je l’aimais bien pour l’avoir vu une fois à la télé dans les années 90, Emmanuelle Laborit la chansigneuse ; vouloir faire entendre la musique au sourd, ça c’est un beau métier et vlan ! a_suivre, tu viens de me briser le cœur.
        Extrait de "La Sociologie Est Un Sport De Combat" Bourdieu
        https://www.youtube.com/watch?time_…

        Le népotisme une tradition française…

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        • En effet, Emmanuelle Laborit une belle chansigneuse.

          La mondialisation c’est un monde sans frontières et c’est de la merde : virus, colonisation, soumission, exploitation, dérégularisation, tribalisation, multinationalistion,…

          La seule chose qui mérite d’être mondialisé dès la naissance - pour gommer un peu les inégalités - c’est la « langue ». Il serait bien de développer une « langue des signes » universelle ! Alors vive les chansigneuses.
          ( Sauf pour les manchots et les aveugles, ça va de soi ! )
          = ! :-D

          La « fuite » comme « le népotisme » me semble être une tradition chez tout les riches du monde.

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          • Bonjour, a_suivre

            Et inversement, aussi, il semblerait.
            Les frontières (et son exacerbation, "sa flamme" , son fanatisme : le nationalisme) sont un monde de merde : virus, colonisation, soumission, exploitation, dérégularisation, tribalisation, multinationalisation,…
            La 1re guerre mondiale (celle que je préféré / comme il avait mille fois raison, G. Brassens ) en est l’exemple type :
            Elle possède par ses causes et conséquences tous les exemples que tu donnes.
            (d’ailleurs "avis perso…" nous n’en sommes pas vraiment sortis, quoique en dise les historiens hyper qualifiés)

            L’UE c’est une frontière et c’est du nationalisme "économique" à une autre échelle hiérarchique comme le régime qui a toujours dirigé la France (capitalisme, appareil et structures de domination, pouvoir hiérarchique bureaucratique et dirigisme http://www.toupie.org/Dictionnaire/… , etc.).
            Les frontières ne servent qu’à parquer des populations locales, édifier dans le temps par et au cours des méandres de l’histoire de leurs chefferies (rois, empereurs, royaumes, empires, etc.) pour aboutir à une entité géographique qui serait l’ultime conception territoriale ou devrait vivre des populations parfois coupées ou déchirées entre elles par des frontières.

            Frontières… Une frontière à ne pas suivre et à dépasser mais bon, une fois que l’on est dedans effectivement, j’admets bien volontiers qu’il est difficile de s’en débarrasser (comme le capitalisme d’ailleurs) à la fois soumis et consentant comme nous sommes par le poids des générations, « l’Histoire » mais de qui ?, notre éducation « nationale » entre autre, etc.
            Bref, pouvoir / pognon / hiérarchie / mercantilisme, marchandisation ne sont que des synonymes pour établir la domination des crevures à l’encontre des dominées, les « crevards ».
            Comme disait K.Marx et d’autres… et donc version personnelle :
            Les dominés n’ont de patrie que celle que les dominants leurs ont attribuer, quitte à les détruire dans le temps suivant leur affairisme.

            Mais étant économiquement pauvre moi-même je comprends la réaction épidermique à l’encontre de l’UE capitaliste et antisociale, même si bien des politiciens ne voient que les poutres cupides de l’UE que dans le but d’exonérer celles enfoncées au plus profond des structures de leur propre nation.
            Ex : EUROGENDFOR c’est petite merde policière n’est rien « mais déjà trop ! » comparativement aux divers polices nationales française qui butent les insoumis, les révoltes, les insurrections en France depuis 200 ans.

            Mais si tu veux détruire L’UE comme je l’ai déjà écrit, pas de problème, toutes les structures hiérarchiques coercitives ne sont que des entraves à notre émancipation, des chaînes à l’encontre de la créativité collective et individuelle.

            Puis, il y a la culture, les langues, etc. Mais ce n’est pas le problème, au contraire, vive la diversité et je ne vais pas traiter le sujet ici , en un commentaire… ? Alors qu’il faudrait des milliers d’encyclopédies internationales pour en parler correctement.

            Le népotisme général, (que tu définis ?) c’est le capitalisme et sa domination hiérarchique qui s’affiche au grand jour, sans complexe.
            Ce que je veux mettre en relief c’est sa subdivision inavouable, inavoué ou qui se cache dans la population : Le piston, la cooptation d’individus qui sous les apparences louables de vouloir libérer la parole ou la créativité populaire en deviennent par leurs fonctionnements, leurs modes d’actions et grâce à leurs statuts sociaux, les juges et les bourreaux plus ou moins important au lieu d’en être suivant les buts initiaux annoncés, les passeurs.
            En gros les associations subventionnées par les divers acteurs territoriaux et dirigées par celles et ceux que l’on nomme de façon hâtive et superficiel, les bobos pour bien éviter de voir et de comprendre le fond du problème, la censure économique donc sociale et le plus souvent fatale vis à vis des dominés : prolétaires, sous-prolétaires / lumpenprolétariat .

            Parenthèse, humour & critique / reproduction sociale « dans les milieux de gauche ? »
            Une meilleure réussite des enfants d’enseignants dans le milieu scolaire. https://www.20minutes.fr/societe/25…
            Ou encore les artistes « de gauche » : Mes enfants sont tous dans des domaines artistiques…Et puis quoi, encore ! Vous voulez peut-être qu’ils deviennent, balayeur ou caissière, comme le public qui vient me voir…
            C’est d’une certaine manière la démonstration de Bourdieu / la pseudo égalité des chances (la chance, une connerie au mieux c’est 50 % de malchance et pour qui à ton avis…)
            Extrait de "La Sociologie Est Un Sport De Combat" Bourdieu
            https://www.youtube.com/watch?time_…
            Ou encore Bourdieu expliqué par un type plus jeune.
            https://www.youtube.com/watch?v=Z8K…

            Et en France dans le milieu dit de la culture, le népotisme culmine avec un opportunisme triomphant inégalable. Si hélas par une sorte de fierté nationale anesthésiante (dont la caricature serait le chauvinisme roulant des mécaniques) le peuple français ne se rend même pas compte qu’il est spolié en lui même de sa propre créativité et du droit d’en vivre au même titre que celui d’être un maçon ou une infirmière. Alors qu’en est-il vis à vis de sa vision sur la démocratie, du pouvoir du peuple par le peuple pour le peuple ?

            Bref, plus simplement…prendre : le texte (pièce jointe), améliore le si tu veux, pas de problème, bien au contraire et va le porter dans les salles de musique et scènes de musiques actuelles (tu habites Toulouse, ex : Le Bikini ou le Metronum) et propose aux responsables de l’appliquer et tu verras comment il considère la démocratie, du peuple par le peuple pour le peuple et tu comprendras réellement ce qu’est le népotisme (la lutte de places / partialité et lutte des crasses) et les subtilités mis en œuvre pour favoriser son mode de fonctionnement qui fait crever la création prolétarienne en France. (pour les subtilités, il faut du temps pour les décodés car les sourires, les mots, leurs langages sont magnifiquement trompeurs à l’image de leurs discours et promesses d’ouvertures « stylistiques » qui ne sont que décorums et postures de façades).

            La pratique, rien ne vaut la pratique et j’ai 30 années d’expérience dans cette « matière ou domaine » et je la souhaite à tous les français et françaises pour qu’ils en soient conscient et bien à eux.

            Merci, pour les trois pavés qui effectivement seraient bien utiles http://mai68.org/spip2/spip.php?art… , ainsi que des armes bien plus dissuasives …
            Cependant, un truc que j’ai appris entre autre en 1993 : Quand, tu es un précaire au RMI (à l’époque) donc « désocialisé », seul plus galères…Tu comptes moins qu’un travailleur « ordinaire » et tu le payes doublement vis à vis de la police et de la « justice » française car ils te considèrent et te condamnent directement du haut de leurs mépris et préjugés ; Comme un parasite, délinquant irrémédiable, un sous-humain, une vie inutile.

            (Certains GJ en prennent enfin et malheureusement conscience et ce n’est pas trop tôt…)
            Blessures invisibles, les impensées de la répression
            http://mai68.org/spip2/spip.php?art…
            … les Gilets Jaunes ont d’abord vu le policier comme quelqu’un du même corps social, qui pouvait potentiellement les rejoindre. Avant qu’il ne devienne un ennemi, un oppresseur légitimé par le discours de l’État.
            Des Gilets Jaunes incarcérés racontent : la prison française.
            http://mai68.org/spip2/spip.php?art…

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            • Bonjour Jean,

              Oui, la der des der c’est le début du commencement de la fin, la naissance des multinationales, Bayer, Rothschild,… ect
              Mais c’est le début de la Verdunisation. « Pendant la Première Guerre mondiale et plus précisément en septembre 1916, lors de la bataille de Verdun, l’Armée française, encerclée, n’a plus d’eau potable. Les corps des soldats tués et les carcasses d’animaux en putréfaction contaminent les eaux. Le colonel Philippe Bunau-Varilla décide d’utiliser la méthode de javellisation : ajouter du chlore dans l’eau puis en faire disparaître l’excédent et le goût par adjonction d’hyposulfite de soude. »

              C’est mon avis de "Ver du nez", enfin de vrai Verdunois, par conséquent je suis hyper qualifié au moins sur ce sujet !!

              L’UE n’a pas de frontière "économique" elle est championne du libre-échange… par contre l’UE a des frontières pour les personnes, alors que cela devrait être l’inverse pas de frontière pour les personnes mais des frontières strictes pour les capitaux et les marchandises…. C’est mon avis ainsi fini les délocalisations, les paradis fiscaux, les Ultra-riches. Ils ne pourrons plus prendre la fuite avec leurs magots…

              Le politicien qui ose remettre en question l’UE n’a aucun avenir politique en France. Détruire l’UE serait pour moi l’aube du Grand Soir. Cela ouvrirait « un espace, voire une fenêtre de tir, à des phénomènes révolutionnaires (renversement de la praxis) » pour citer mon Camarde X ou Y.

              Oui « le peuple français ne se rend même pas compte qu’il est spolié.. » Mais le jour où tu perds ton emploi, la santé, … où tu rencontres la galère ou simplement un flic tu ouvres les yeux (enfin c’est une façon de parler).

              Dessin, théâtre, musique, bricolage devrait être les 4 matières principales et obligatoires à l’école.

              Merci pour tes liens.
              Bien à toi, bon weekend
              = ! :-D

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  • Je pense que ce pauvre Régis DEBRAY nous prend pour des cons avec sa pensée symbolique à 3 euros 50. Frontière = peau = berge du fleuve ! Avec moi ça ne marche pas du tout… Les frontières sont politiques et n’existent vraiment que si elles sont défendues par des flics, des douaniers, des armées et des discours sacrificiels à la con (nationalisme, patriotisme, bellicisme…).

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    • « Les frontières sont politiques et n’existent vraiment que si elles sont défendues par des flics, des douaniers, des armées … »

      Actuellement, grâce à cette chère MONDIALISATION les frontières n’existent déjà plus notamment dans l’UE et c’est vrai, c’est politiques. Mais cela n’empêche pas par exemple :

      -1- EUROGENDFOR - Force Européenne de Gendarmerie : Armée privée dont la fonction est de servir les objectifs de la Commission Européenne. L’EuroGendFor est le premier corps militaire de l’Union européenne à caractère supra-national prêt à intervenir dans des zones de crise : https://blogs.mediapart.fr/danivanc…

      -2- Nos guerres coloniales comme en Libye :voir « Sous Kadhafi, les Libyens vivaient mieux que la plupart des Occidentaux » (vidéo 29’51) http://mai68.org/spip2/spip.php?art…

      -3- Les violences policières
      etc

      Conclusion : Supprimer les frontières ne supprime pas les flics, les armées, la douane volante,

      Je suis 100% d’accord « discours sacrificiels à la con, nationalisme, patriotisme, bellicisme… » c’est complètement crétin.

      Les questions, que se posent Régis DEBRAY, Etienne Chouard, … bref un peu tout le monde de vraiment sensé :

      C’est comment s’y prendre pour avoir " Le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple " ?

      C’est comment s’y prendre pour devenir un jour civilisé ?

      Plutôt que de parler de frontières parlons de territoires, de Peuples et voilà encore un bon exemple de notre civilisation ici : Native American Land Losses https://www.youtube.com/watch?v=ZZC…

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      • Régis DEBRAY est un républicain autoritaire pédant et CHOUARD est un confus triste qui a dit du bien à propos d’Alain SORAL et s’est suicidé médiatiquement en affirmant qu’il n’est pas sûr de ce qui s’est passé entre 1933 et 1945.

        Le socialisme ou le communisme sont incompatibles avec le maintien des nations. Les nations sont des unités de comptabilité sur le marché mondial et des zones de maintien de l’ordre et d’embrigadement nationaliste - militariste - belliciste. Elles ne sont rien d’autre ! L’Europe est une tentative de coordination des nations bourgeoises et des banques-patronats pour résister à la concurrence mondiale et retarder la crise générale du capitalisme. L’Europe utilise d’ailleurs les abrutis nationalistes ethniques de l’est (baltes, polonais, hongrois, ukrainiens) qui lui sont très utiles pour sa politique géo-stratégique. NB / Un avion de combat qui pénètrerait la Franchouille à Mulhouse à pleine vitesse arriverait à Nantes en moins d’une heure. Un nouveau missile hypersonique russe en 18 minutes.

        Aucun pays n’est indépendant du marché mondial des matières premières, une expérience communiste dans un seul pays serait sanctionnée et menacée par l’impérialisme et les impérialismes et deviendrait "pauvre" comme CUBA ou la COREE du NORD et la contre-révolution menacerait en permanence avec efficacité (cf. VENEZUELA + NICARAGUA). Les dépenses militaires et l’état policier deviendraient un cancer encore plus mortel qu’aujourd’hui.

        L’internationale sera le genre humain ! A bas l’Europe des flics et des patrons ! A bas l’ONU des impérialistes ! VIVE le soviet suprême mondial !

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        • « Le socialisme ou le communisme sont incompatibles avec le maintien des nations. »

          Au moins cela a le mérite d’être clair, je comprends mieux pourquoi une certaine "extrême gauche" se réjouit de la mondialisation et est favorable à l’UE car ce système corrompu, dégénéré, que les économistes bourgeois nous présentent comme si c’était la panacée, détruit les nations pour mieux contrôler les Peuples. ( Valider, depuis 40 ans, ce système capitaliste pour détruire et contrôler les Peuples, bravo les " Socialistes ").

          Avec les "riches" c’est toujours la « fuite » en avant, alors que "la classe ouvrière", elle ne demande que la tranquillité, elle recherche à vivre dans un havre de paix.

          Marx l’expliquait ainsi : « La bourgeoisie ne peut exister sans révolutionner constamment les instruments de production, ce qui veut dire les rapports de production, c’est-à-dire l’ensemble des rapports sociaux. Le maintien sans changement de l’ancien mode de production était, au contraire, pour toutes les classes industrielles antérieures, la condition première de leur existence. Ce bouleversement continuel de la production, ce constant ébranlement de tout le système social, cette agitation et cette insécurité perpétuelles distinguent l’époque bourgeoise de toutes les précédentes. » (Manifeste du parti communiste)

          " Le pouvoir du peuple, par le peuple, pour le peuple "
          C’est l’autodétermination, c’est chaque Peuple qui prend en main le fonctionnement de sa société, banques, grandes entreprises, …etc

          Pas besoin de « soviet suprême mondial ! » Les Papous, les Esquimaux, les Bédouins,…etc n’ont pas les mêmes besoins mais ils aspirent tous à la tranquillité.

          Il y en a marre des mondialistes de gauches ou de droites qui veulent tout contrôler, tout niveler à coup de normes ISO, à coup de bombes, au mépris de la biodiversité qui est le propre de la planète.

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          • Salut A_Suivre,

            Le "soviet suprême" n’est pas là pour tout uniformiser :

            http://mai68.org/spip/spip.php?arti…

            Amicalement,
            do
            http://mai68.org

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          • Je ne connais aucun "extrême-gauchiste" qui se réjouit de la globalisation financière mondiale ou qui aurait voté pour le TCE. Par contre les marxistes et la plupart des vrais anarchistes sont internationalistes et anti impérialistes.

            MARX disait aussi "Ce qui importe, ce n’est pas ce que tel ou tel prolétaire veut, ni même ce que la classe ouvrière dans son ensemble veut. Ce qui importe, c’est ce que la classe ouvrière FERA, conformément à son être et à sa place dans les rapports de production".

            Les aspirations vieille France, nostalgie du plein emploi, CNR et 2cv Citroën, avortement interdit et général de Gaulle, (…) sont bould’hum et on doit les comprendre. D’ailleurs la classe ouvrière, par ses seules forces, ne peut pas dépasser le niveau de conscience syndicaliste et réformiste. Mais, heureusement le capital traverse des crises cycliques puis générales qui l’obligent à paupériser et précariser la classe ouvrière et surtout à annuler les pseudos acquis. Cela ouvre un espace, voire une fenêtre de tir, à des phénomènes révolutionnaires (renversement de la praxis).

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            • La puissance de la révolution de mai 68 venait de ce qu’elle contestait un société fonctionnant bien.

              Tant que la révolution n’est pas faite, il faut des frontières légales permettant l’existence, en toute sécurité, de réfugiés politiques comme Cesare batisti.

              A+
              do
              http://mai68.org

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              • Là, tu as raison même si l’exemple Batisti n’est pas le meilleur. La mondialisation communiste est d’ailleurs un but final, pas une donnée préalable. Dialectiquement on peut même formuler l’hypothèse que le premier pays communiste devra se doter de frontières et défenses très fortes pour résister à la contre révolution inévitable (sauf si le first communist pays était les USA, peu probable). Il est cependant impossible d’instaurer le socialisme réel donc abondanciste dans un seul pays et la révolution mondiale n’est pas une option facultative… L’opposition frontale entre les mouvements ouvriers et socialistes, libertaires ou marxistes et le nationalisme - patriotisme est fondamentale (L’internationale sera le genre humain). Nos ennemis principaux sont dans notre propre pays = Banques d’affaires des bourgeois français, MEDEF, CPME, FNAIM, FNSEA et élites dirigeantes.

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            • Ce sont les dominés, qui constituent l’écrasante majorité du corps social, contre les 20% de la bourgeoisie + le 1% des Ultra-riches.
              Mais, c’est ces Ultra-riches qui décide de l’avenir du monde dans des palais en se goinfrant de petits fours et de champagne. voir « La violence des riches - Monique et Michel Pinçon-Charlot » http://mai68.org/spip2/spip.php?art…

              Mon constat est que le 1% des Ultra-riches ont 10 coups d’avance sur les peuples. Ils sont très organisés. Le but est simple pour eux « argent & pouvoir » coûte que coûte !

              En face, il n’y a aucune résistance, aucune cohésion d’équipe depuis 68. Pourtant, en 1978, Georges Marchais avait déjà le mérite d’être farouchement contre l’UE & la mondialisation.
              Voir : « Extrait meeting sur l’Europe - Georges Marchais - Champigny - 9 décembre 1978 (vidéo 35’’) » https://www.youtube.com/watch?v=eWg…

              Alors Georges Marchais « nous prend pour des cons » comme Régis DEBRAY et Etienne Chouard, lorsqu’il parle de « la pleine souveraineté de la France » ?

              Pourquoi, « des europhiles et des pseudos eurosceptiques de gauche, qui prétendent que l’on peut construire une union européenne sociale, cherchent à assassiner un petit prof de lycée comme Chouard, alors qu’il essaie de faire gratuitement de l’éducation populaire, qu’il explique justement au Peuple comment organiser une coordination ?

              Pour info, un petit extrait des critiques que doit encaisser Étienne Chouard de la part des LIBERTAIRES :
              « porte-voix des idées communes au populisme de gauche au populisme d’extrême-droite et au populisme transversal, Étienne Chouard, soutien de François Asselineau (UPR) aux dernières présidentielles et de Trump au cours de sa campagne électorale.// son confusionnisme, de son conspirationnisme, de son démocratisme-citoyenniste et de son « anti-impérialisme » // du nationalisme-étatisme « degôche » et de l’extrême-droite, et enfin une critique de son confusionnisme autour du « fascisme » et avec également une analyse critique de sa théorie monétaire conspirationniste-souverainiste, une démonstration de son « antisémitisme structurel » //et une évocation de son « anti-impérialisme » pro-russe. Avec, enfin, une analyse critique de son démocratisme comme formalisme s’opposant aux luttes, comme moralisme vain, comme interclassisme au profit des classes moyennes et comme fétichisme, et quelques excursus sur sa critique de l’antiracisme, son idée d’une « gauchisation » du FN et son apologie des frontières … »
              Source : Sortir du capitalisme - UNE CRITIQUE ÉMANCIPATRICE DU CAPITALISME ET SON DÉPASSEMENT LIBERTAIRE http://sortirducapitalisme.fr/211-u…

              Pourquoi tout ces qualificatifs contre un prof qui fait de l’éducation populaire ?

              La gauche devrait plutôt balayer devant sa porte car pendant ce temps Monsieur Robert Hue coule des jours paisibles avec sa retraite de sénateur : secrétaire national (1994-2001) puis président (2001-2003) du Parti communiste français (PCF). Il se présente comme candidat communiste aux élections présidentielles de 1995 et de 2002. Ensuite proche de François Hollande et en 2017 soutient d’Emmanuel Macron !

              Mais pourquoi le PCF ne protège-t-il plus les travailleurs ?

              Je suis franchement triste de voir autant de divisions et d’incohérences depuis 40 ans chez les "dominés" : anarchistes, internationalistes, anti-impérialistes, marxistes, libertaire, communistes, socialistes,…etc

              Tu me confirmes que cela fait 40 ans que l’extrême gauche attend la prochaine crise du capital !!! «  heureusement le capital traverse des crises cycliques puis générales qui l’obligent à paupériser et précariser la classe ouvrière et surtout à annuler les pseudos acquis. Cela ouvre un espace, voire une fenêtre de tir, à des phénomènes révolutionnaires (renversement de la praxis).  »

              MARX disait " Ce qui importe, c’est ce que la classe ouvrière FERA, …". Mais, aujourd’hui, vas-t-on lui laisser le temps de faire ?

              Alors, aidons la classe des dominées, comme à l’époque du CNR, avant qu’elle se fasse éradiquer par un mauvais virus fabriqué dans les labos des Ultra-riches. Car les Ultra-riches ont 10 coups d’avance sur les peuples.

              Bien à toi camarade X ou Y.

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              • OUI ! Des "phénomènes" comme Chouard ne sont pas la cause mais la conséquence des décompositions de la gauche, de l’extrême gauche, du syndicalisme de classe, de l’anarchisme, du conseillisme, du bordiguisme, de l’antipsychiatrie et de la psychothérapie institutionnelle, de l’école émancipée, du maoïsme, …etc. Mais les causes de ces décompositions sont complexes et il convient de les énumérer (bilan complet de tous les mouvements entre MAI 68 et les gilets jaunes).

                Je pense que le CANCER MENTAL initial est l’adhésion de tous ces mouvements, l’un après l’autre, au truisme du club de Rome qui est une foutaise (fables de l’espace fini et de la rareté des matières premières). Presque tous ont gobé ces inepties écolos jusqu’à l’hérésie anti productiviste et au millénarisme apocalyptique "sauveur de planète".

                Mais la cause principale de toutes les métastases de ce cancer c’est la PRAXIS = la classe dominante fabrique la réalité jusqu’à se fabriquer de fausses oppositions + capacité de corrompre les leaders opposants réels + répression féroce des irréductibles. Voir l’opération mondiale politico médiatique Greta T + XR par exemple et les multiples bavures contre le Gilets Jaunes.

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                • La cause est la défaite de mai 68.

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                  • OUI ! Mais la cause de la "défaite" de mai68 c’est justement la praxis = retard des révolutionnaires face aux réformistes bien installés et bien organisés, retard des conseils et coordinations face aux syndicats sociaux traîtres, absence de centralisme démocratique du mouvement étudiant, …etc.

                    Résultat = pan dans la gueule ! Accords de Grenelle et liquidation de la grève par une campagne électorale (liquidation de la démocratie réelle par la démocratie formelle). 52 ans après certains n’ont pas tiré les leçon de mai68 et revendiquent des RIC !!!!

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                    • Plus fort et plus rapide que l’article 50, le Coronavirus... 29 février 17:11, par Action Directe et Éducation Populaire

                      La praxis = c’est au pied du mur que l’on voit le maçon.

                      À la reconquête du temps perdu :

                      Émile Pouget, leader de la Confédération générale du travail d’avant 1914 précise : « L’action directe, manifestation de la force et de la volonté ouvrière, se matérialise, suivant les circonstances et le milieu, par des actes qui peuvent être très anodins, comme aussi ils peuvent être très violents. C’est une question de nécessité, simplement. Il n’y a donc pas de forme spécifique à l’action directe. »

                      Action Directe
                      https://fr.wikipedia.org/wiki/Actio…)

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