
Depuis son coup d’État du 7 janvier 2015, la dictature sioniste se croit suffisamment puissante pour supprimer la liberté d’expression tout en prétendant la défendre. Nous sommes en plein 1984 : le mensonge, c’est la vérité ; la guerre, c’est la paix, l’interdiction de parler, c’est la liberté d’expression. Voici quelques exemples :
A Orléans (Loiret), un jeune homme de 20 ans qui avait crié « Vive la kalach » en direction de policiers, et qui avait présenté des excuses au tribunal pour sa bravade, se prend 6 mois ferme.
A Chartres (Eure-et-Loire), un homme de 21 ans, qui avait écrit sur sa page Facebook « Un coup de crayon et un coup de kalach c’est la même chose », se prend 12 mois ferme.
A Nice (Alpes-Maritimes), ce sont 10 mois ferme pour un homme de 22 ans, en état d’ébriété, qui aurait apostrophé les policiers en ces termes : « On va tous vous niquer à la kalach »
A Toulouse (Haute-Garonne), 10 mois ferme pour un homme de 21 ans sans titre de transport dans le métro qui aurait déclaré : « Les frères Kouachi, c’est que le début, j’aurais dû être avec eux ».
Et c’est 1 an ferme à Reims (Marne), pour des provocations analogues, proférées par un homme de 21 ans, sans emploi. Et puis, à Bourgoin-Jallieu (Isère), 6 mois ferme pour un homme reconnu déficient mental qui avait dit –toujours à des policiers- « Ils ont tué Charlie, moi j’ai bien rigolé ».
À Nice, le seul reproche qui est fait à un adolescent de 17 ans est d’avoir crié « Allah Akbar » !
ETC.
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